Avec RADAR, Benjamin Bertrand explore la danse et l’expérience théâtrale comme liée à une expérience vibratoire entre les corps, l’espace et le son.

Sa recherche croise la pratique de la danse, l’écriture poétique, l’enquête théorique et la partition chorégraphique. Depuis sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il constitue sous le nom de Vestiges, une archive chorégraphique qu’il nomme atlas des gestes mélancoliques.

Cette recherche gestuelle s’oriente vers les nouvelles formes de rituels de guérison en lien avec les expériences du trauma colonial. Dans son travail, il explore les notions d’origine, de spectralité, de tactilité, d’horizon, , de magie, d’archive archéologique et de généalogique.


RADAR est une structure chorégraphique créée par Benjamin Bertrand et implantée à Poitiers en région Nouvelle-Aquitaine depuis 2015.




RADAR
a depuis sa création reçu le soutien des partenaires suivants :

le TAP-Théâtre auditorium de Poitiers (production déléguée de Rafales)

la Briqueterie-CDC du Val de Marne

la DRAC-Nouvelle Aquitaine

l’OARA (Office artistique de la région Nouvelle Aquitaine)

L’Institut français - Villa Kujoyama - Fondation Bettencourt-Schuller

la Fondation Beaumarchais-SACD

l’ADAMI

la ville de Poitiers ainsi que l’aide de la Maison des Arts de Malakoff

la Ménagerie de Verre-Paris (Studiolab)

l’Échangeur-CDC Hauts-de-France (Studio libre)

le Centre national de la danse (mise à disposition de studios).











Benjamin Karim Bertrand est danseur-interprète et chorégraphe contemporain. D’origine algérienne, il vit à Paris.

Formé en littérature et en philosophie en khâgne et à la Sorbonne ainsi qu’en danse contemporaine au Conservatoire des abbesses de Paris, il a été entre autres interprète pour le chorégraphe Olivier Dubois dans Tragédie et Auguri, le plasticien Jean-Luc Verna dans Uccello, uccellacci and the birds, la metteure en scène Marine Mane dans A mon corps défendant ou encore l’artiste pop Christine & the Queens et le collectif (LA) HORDE, Philippe Quesne et Egle Budvityte dans le cadre du Pavillon Neuflize et du Vivarium Studio, Ingrid Florin dans Au nom du père, Karine Saporta dans la reprise de La princesse de Milan (musique composée par Michael Nyman) et François Stemmer dans Seventeen

Avec RADAR, il signe des pièces comme Orages (2015) en collaboration avec le plasticien Patrick Laffont qui s’ancre dans son expérience de personne née sous X; Rafales (2017), pièce ondulatoire où il partage le plateau avec Léonore Zuflüh et le compositeur de musique électronique Florent Colautti, pièce lauréate de la bourse d’écriture de la Fondation Beaumarchais-SACD et en production déléguée avec le TAP-Théâtre Auditorium de Poitiers; Inside your bones (2019), installation performative et sonore en collaboration avec l’artiste sonore québécois Jean-François Laporte et portée par l’ensemble instrumental Ars Nova (direction Jean-Mickaël Lavoie).

En 2019, son projet Vestiges est lauréat de la Villa Kujoyama à Kyoto et porte sur l’étude des rituels funéraires et du théâtre Noh. Il crée à son retour du Japon un solo, Vestiges (2020) et sa première pièce de groupe réunissant quatre interprètes et la créatrice sonore PYUR, La fin des forêts (2021). Les deux pièces forment un atlas des gestes mélancoliques.

En 2021, il collabore avec le pianiste japonais Koki Nakano, chorégraphie les clips de jeunes talents de la pop française comme Terrenoire ou The pirouettes, travaille à l’écriture de sa prochaine pièce “La fin des forets”. 



©Reve party
Rafales (Benjamin Bertrand) © Martyn Argyroglo
Chrs(tine) and the queens Tour | Roskilde Festival (Danemark)

Damien Jalet & Kohei Nawa research workshop | Reborn art festival (Ishinomaki, Tohoku, Japan) © Yoshikaru Inue
Inside your bones (Montréal, Canada) Christine and the queens tour (Montréal, Canada)
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